Le Monde de Celldia

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 Si tu es le comte, je suis qui, moi, le roi ? - Le Duc

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Le Duc

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Race: Tordu

MessageSujet: Si tu es le comte, je suis qui, moi, le roi ? - Le Duc   Ven 7 Oct - 23:10

Présentation IRL

- Age : 17
- Lieu de résidence ( La région suffira ) : Bretagne
- Vos loisirs, passions : Les jeux-vidéos, le roleplay, le dessin, l'écriture, le drama, MLP, WH40K, les livres saints et l'espace.
- Comment avez vous connus le serveur : Je suis membre fondateur, maggle.
- Quelles sont vos expériences de RP: Quatre ou cinq ans de RP sur forum, Six ans de RP chatbox, un peu de jeu de rôle.
- Autre ? : Prosternez-vous devant moi, je l'ai enfin faite.

Présentation RP

- Nom et Prénom : Tu l'as oublié, n'est-ce pas ? Aller, ce n'est pas si dur. Tu ne trouves pas ? Tu t'appelais Melchior, Melchior Baarmus, mais ça n'a plus aucune importance.
- Âge : Ancestrale menace que tu es...ancien mal incurable de toi...tes un-peu-plus-de-quatre-vingt-mille éclipses, les ressens-tu ? Non, pas toi, tu oublies trop vite...
- Sexe : Autrefois c'était certain. Un homme. Maintenant ? Rien n'est plus sûr. Peut-être qu'il faudrait te qualifier d'asexué ? C'est de ta nature, après tout...
- Race : Personne ne peux se tromper à ce sujet, pas même toi. Tu es un tordu, une créature inconstante et folle, sans forme ni raison. C'est comme ça, et tu ne t'en plaindrais même pas.
- Origine : Tu viens d'une lointaine région, aujourd'hui berceau de la plupart des horreurs que le chaos laisse dégouliner ici, principalement par ta faute.
- Affiliation : Chaos. Indubitablement. Tu n'es plus le chasseur de démons d'autrefois. Qui trop combat le dragon devient dragon lui-même. Tu en es la preuve en chair et en os.
- Classe sociale : Duc sans duché, seigneur sans serfs, roi sans couronne, armure viciée assise sur un trône de cendres au-delà d'une montagne froide, entouré de monstres abominables et mesquins. Disciple du mal, renié par les siens après un choix malheureux et un accident tragique, héros ayant vécu suffisamment longtemps pour comprendre que les méchants ont bien trop souvent raison. Voilà ce que tu es, ce que tu seras toujours. Le roi sans couronne, le seigneur sans serfs.
Le Duc sans duché.

Apparence

Oh…que tu es loin du vieillard chauve et sage que tu fus autrefois. Tes yeux gris ? Ta peau tannée par les années d’apprentissage ? Ton air sérieux mais bienfaisant ? Tout ça n’est plus qu’un souvenir que toi-même a oublié. Tes yeux sont morts, ta peau a durcit, ton air est devenu dément. Ton corps d’homme de magie autant que de combat s’est tordu comme une allumette lancée au feu, il s’est brisé comme un miroir, il a fondu comme la neige sous le souffle d’un dragon.
Tu n’es maintenant plus qu’une carapace noire, désarticulée, luisante comme un morceau de météore, dont les craquelures émettent des vapeurs gorgées de tellement d’arcane qu’elles en brillent d’un intense éclat violet. Ton apparence d’armure ne laisse aucune place pour des yeux, ton casque n’est serti que d’excroissances chitineuses aléatoires et en perpétuel renouvellement et de mandibules tranchantes comme des rasoirs, te donnant des airs d’immense coléoptère. Mais ce n’est que la partie émergée de l’iceberg.
Sous ta cuirasse d’ébène siège une apparence plus terrifiante encore. Que ce soit par la colère, le danger, la douleur ou l’injonction de ton maître, lorsque ton jaseran d’onyx se crève, que les plaques qui le composent se détachent et que des trous béants s’y ouvrent, ta réelle forme dégouline comme une pâte frémissante.
Comment autant de chair peut tenir dans une armure si fine ? Comment cet amas de muscles, de bouches et de griffes peut être vivant ? Quelle haine a pu engendrer une telle abomination ? Ta véritable apparence n’est autre qu’une masse de chaire grisâtre, comme fondue, sur laquelle sont greffées des mâchoires aux dents acérées, des yeux violets vides, dégoulinants de rage comme une huile noire et de magie comme une fumée toxique. Il ne se meut que grâce à des membres difformes et si frêles qu’ils semblent prêts à se casser, ne tenant que par leur nombre bien trop grand. L’unique et dernier moyen de reconnaître l’avant de l’arrière est l’immense bouche, surmontée de pièces éparses de ton casque, comme un visage surmontant une bouche.
Mais personne ne pourrait témoigner de cet aspect terrifiant, tous ceux qui ont eu le malheur de l’apercevoir ont perdu soit la vie, soit la raison. Enfin…il existe peut-être quelques exceptions, mais elles sont aujourd’hui tes cibles, parfois tes proies…

Psychologie

Binaire, fou, bien sûr, ça tu l’es, mais tu es un damné, c’est une chose naturelle, surtout après tant de temps, plus de 80 000 éclipses se sont écoulées depuis ta torsion et rien ne reste, pas la moindre bride de souvenir, pas le plus petit traumatisme, même pas un seul éclat dans tes rêves. Non, ceux-ci sont plutôt remplis de formes étranges et colorées, hurlantes, riantes, pleurantes, à l’image de ton maître : chaotiques et désordonnées. Je vais tout de même tenter de dresser un portrait de ta personne, aussi instable et incohérente soit elle.
Tu parais bipolaire, mimant une attitude sympathique, gentleman, joviale, faisant preuve de politesse et jouant avec le vocabulaire d’un roi, mais tout ça pour cacher un cœur noir et pourri de colère, de haine, de faim sanguinaire, d’envie de croquer, de griffer, de hurler, de brûler, d’écorcher, d’écraser, de broyer, d’écarteler, d’éventrer et de torturer. Une avidité inlassable qui te pousse, lorsque tu ne tiens plus en place, que ton masque devient trop lourd et se brise, à répandre des entrailles sur le sol, les murs, les branches tordues et épineuses des ronces de ton domaine. L’appétit qui te dévore le ventre n’est même pas seulement une image, puisque tu te plaît tout particulièrement à engloutir les abats de tes victimes et parfois même de tes sujets difformes si ils osent s’attirer tes foudres.
Tu es indubitablement charismatique, quand tu parviens à retenir tes pulsions et à ne pas éclater de rire ou à massacrer la moindre source de chaleur dans un rayon de dix mètres, tes mots frappent juste, tes manières savent toucher au bon endroit, tu mens aussi bien que tu tues. Mais lorsque tu ne parviens pas à asseoir ta domination par le respect, tu le fais par la crainte, montrant les griffes, torturant, prenant des otages, crachant des malédictions comme du venin ou montant d’infâmes chantages.
Si seulement tu parvenais à atteindre tes buts…mais un vieux sortilège, de ta propre fabrication, t’en empêche. Ce dernier élan d’humanité de retiens en arrière, sert ta cheville comme la mâchoire impitoyable d’un crocodile, et ça te rend encore plus fous. Tes plans se font à chaque fois autant plus géniaux que plus déments, tu entreprends à chaque fois de faire s’effondrer le plus grand nombre de forteresses avant que cette laisse magique ne te tire d’un violent coup en arrière. Et c’est ce perpétuel retour de flammes qui te nourris d’une haine aveugle envers l’inconnu que tu étais avant, et par cette extension envers tous les sujets des sources.

Facultés, aptitudes, savoirs et possessions

Te rappelles-tu du temps où tu maniais les lames autant avec tes bras qu’avec ton esprit ? Ce temps où tu propulsais des billes de métal avec suffisamment de vitesse pour tuer un corrupteur ? Non, bien sûr, je l’ai déjà dit mille fois et le répéterais mille fois de plus, tu as tout oublié. Et les temps ont de toute manière beaucoup changés.
L’arcane violette, à la fin du filtre de la magie et de la sorcellerie, est l’une des moins connues, mais pourtant des plus extrêmes. Cette méconnaissance est sans doute due à son engeance chaotique, à la difficulté de la manier sans en subir les effets, mais sûrement aussi au drame qui t’es arrivé, raconté dans beaucoup de livres de magie. On ne l’appelle pas la magie folle pour rien.
Téléportations, éclairs, passages entre les plans, lames de magie pure ou tranchants fils d’arcanes, tout ça n’est pas bien nouveau, certes, en effet c’est la seule couleur à posséder autant d’applications, mais c'est surtout qu'elle le fait différemment. Celle-là modifie la manière dont le monde se comporte, provoque des changements, parfois totalement incontrôlables et aux conséquences bien plus importantes que prévu. Tu es un bon exemple. Enfin…toi…l’effet totalement passif qui t’enveloppe, en tout cas. Chose que tu ne contrôles pas le moins du monde et qui agît sans que tu le demandes, sans même que tu ne le veuilles.
D’effroyables mutations. Quiconque respire en trop grande quantité les vapeurs qui s’échappent de ton corps famélique se tord, se recouvre de tâches, sa peau se fendille, ses os se plient, ses dents tombent ou se déforment. C’est un processus lent, mais douloureux et qui, sans utilisation de puissante magie blanche, ne peut être inversé. Tes armés de créatures si immondes et absurdes qu'il en est presque impossible de croire qu'elles furent un jour humaines en sont la preuve même. Chaire viciée, abcès, hernies, tumeurs, tout ça protégé par des bouts de métal comme déchiqueté, donnant des silhouettes parfois animales, parfois humanoïdes, mais dans la grande majorité dans un entre-deux méconnaissable.
Et ce n’en est pas le tout, tu ajoutes à cela une incroyable maîtrise de nombreux arts martiaux, du maniement des lames à celui des lances en passant par les arcs. Mais ces outils se déforment et se courbent trop sous l’action incessante de ta magie hasardeuse. Non, tu préfères te servir de ton propre corps comme une arme encore plus destructrice, usant de tes poings, de tes pieds et de ta magie. Tu te propulses violemment contre tes adversaires pour les briser en deux, joue sur ta nature presque inorganique pour sauter à plusieurs mètres de hauteur avant de retomber au sol dans un impact réduisant la roche à une simple poudre luisante chargée d’émanations gorgées de tes puissants sortilèges. Ta force physique n’est même pas si développée, tu te contentes juste de prendre le rôle d’un corps désarticulé projeté à travers le champ de bataille, broyant tout sur son passage, ou alors tu laisses les arcanes les plus sombres prendre le contrôle de tes bras pour faire des puzzles sanglants de tes adversaires, au risque qu’elles ne décident de te briser toi aussi.

Histoire RP

Tu n’as jamais été normal, même enfant, tu sortais du lot. À peine né que des vieilles arcanes t’avaient déjà choisi. Du regard, tu transformais les pièces métalliques de tes jouets, les faisant prendre des formes totalement différentes et les soulevant dans les airs pour les faire tourner autour de toi. A quatre ans, tu tordais tes couverts pour en faire des cygnes d’argent. Loin d’effrayer, ta maîtrise de l’arcane grise passionnait. Un magicien te prit comme apprenti, promettant à tes parents de faire de toi l’un des plus grands utilisateurs de la magie qui aurait jamais existé. Si seulement il connaissant celui que tu es devenu…
Tes études furent longues, à l’arcane grise s’ajoutèrent la bleue et la jaune. Dix ans à peine et tu construisis ton premier marteau tonnerre, onze ans, ta première épée déluge, douze ans et les têtes de flèche explosives n’avaient plus aucun secret pour toi. Les armes enchantées et la magie de la destruction t’étaient presque aussi naturelles que la respiration, au grand dam de ton professeur. Mais avec l’âge, vint la sagesse, tu cessas à tes seize ans de créer des moyens de tuer et te tourna vers l’étude de ce dont le monde avait besoin. Ce fut à peu près à cette époque qu’un soubresaut agita les armées du chaos, faisant se déverser une véritable marée de créatures difformes sur les terres encore traumatisées par les conflits passés. Tes parents disparurent lorsque les viciés marchèrent sur ton village natal. Une rage commença tout juste à te ronger le cœur, encore trop lointaine pour avoir un réel impact, rien d'irréversible, mais la graine était semée.
Ton maître t’apprit des centaines de sorts, le parler, les manières, la politique et la stratégie, te préparant à le remplacer au sein du cercle de mages protégeant le territoire et relayant le peuple et les Disciples lorsqu’il mourrait. Dans cette optique, tu fis des recherches sur les créatures du mal, apprenant de ton ennemi pour mieux le combattre. Des livres interdits, bien évidemment, mais qui t’apportèrent beaucoup. Des malédictions, des mauvais-sorts, des arcanes entièrement dévouées au chaos, des ressources qui risquaient toujours un peu plus de te briser, mais tu tenais bon. La rage continua à grandir lorsque la marée noire dévora la moitié des champs, provoquant famine et maladie.
Ton maître s’éteignit à tes trente-six ans, emporté par l’âge et l’assurance que tu étais prêt. Tu pris alors sa place, découvrant un cercle de magiciens qui t’accueilli à grand renfort de sourires. Des vieillards encore capables de soulever des montagnes. Si seulement leurs yeux n’avaient pas été aveugles face au miroir se couvrant lentement de fissures qu’était alors ton âme. Cette haine fit un pas de plus lorsque la nuit continua sa lente avancée. Ton cœur ressemblait de plus en plus à ton pays, mangé par une tumeur noire.
Tu commenças un combat impitoyable contre le mal et le fit reculer, mais il ne laissait derrière lui que des terres stériles qui ne virent plus rien pousser. Ton âge arriva à celui de cinquante ans quand le dernier corrupteur s’effondra, mais d’autre naissaient déjà sur ses semis pestilentiels. Pour régler le problème de tes propres moyens, tu commenças à former des rangs de soldats, tous armés de tes objets de destruction, et les envoya à l’encontre des flancs des montagnes noircies par le mal. Ils ne revinrent jamais les mêmes et devenaient souvent fous peu de temps après, mais pas à cause de la marée du mal, à cause de cette effroyable et toujours plus grandissante haine que tu laissais dans tes productions.
Soixante-cinq ans, les autres mages, déjà centenaires, commencèrent à mourir, mais ne remarquèrent toujours pas la folie qui s’emparait de toi. Tu pris un apprenti, un jeune demi-orque. Il brillait dans tout, et tu le considérais comme ton fils. Tes confrères désapprouvaient ce choix, le pensant trop instable. Il mourut lors d’un de vos voyages, dans tes bras, tué par un gobelin touché par la maladie des dents noires. Ton âme n’était plus que foudre hurlant en silence.
Tu te tournas vers les magies occultes, voulant tuer le mal par le mal. L’arcane violette t’apparût si puissante et si facile à manier. Tu passas une armure faite de l’alliage le plus résistant et de ta nouvelle magie folle pour te mettre à la tête d’une véritable armée. Partout où vous passiez, le chaos disparaissait, mais, contrairement à ce que tu pensais, uniquement parce que ton cœur l’absorbait tout entier. Enfin, tu vins à combattre un dragon vénérable. Il était si antique que son voile magique faisait se racornir toute vie à plusieurs kilomètres aux alentours. Votre combat dura plusieurs jours et plusieurs nuits, les armes de siège de ton armée ne suffisaient pas à percer sa carapace. Alors tu décidas d’utiliser de ton arcane destructrice. Le monstre s’effondra, empalé par une longue brèche dans la réalité elle-même. Mais dans son dernier soupir, son voile éclata et réveilla ta haine, la faisant germer hors de sa coque. De la graine se mirent à émerger des vrilles dégoulinantes de rage, de soif de violence et de déni. Quelques secondes suffirent à tordre ton corps comme une branche se tord au feu, l'esprit n'attendit pas. Ta chaire fondit, ton armure devint ta peau, et de ta folie naissante explosa une violente onde de magie tout autour de toi, transformant tout tes soldats en immondices de chaire noire et de métal déformé, tous marqués de ton œil dardé de pointes. La nuit se mit à tomber sur tes paupières, tu te voyais déverser ton armée sur ton propre peuple, tes alliés, réveiller les manticores et réduire le monde à néant.
Alors, dans ton dernier éclat de lucidité, alors que ton esprit se craquelait dans un rire instoppable, tu te mis à murmurer ton dernier sort. Tu ne pourrais te tuer, ce n’était pas dans tes facultés, mais tu pourrais faire quelque chose pour t’empêcher à jamais de nuire. Tu te mis à danser, formant un cercle magique sous tes pieds et tu te mis à chanter cette malédiction plus vieille que le monde.

« Je suis la déception
Je ne pourrais te rendre fier
Je suis l’anti-création
Je ne pourrais battre le fer
Je suis le pain sec
Je ne pourrais devenir roi
Je suis l’échec
Je suis toi. »


Ton âme devint enfin plus terne que la face d’un mort, un rayon de noirceur émit depuis les cieux te traversa, brûlant ton armure dorée alors que tu poussais un hurlement à peine humain. Lorsque toute cette énergie retomba sous la forme d’étincelles violettes, tu ressemblais déjà à un pantin pendant à ses fils.
Tu roulas sur les tiens, tu écrasas les rois-mages et tu t’installas sur leur trône d'ivoire au sommet de leur tour d'airain.
Mais des survivants avaient fui, les rois-mages eurent encore quelques années avant de mourir de vieillesse et ton trône s’effritait au sein de ta tour tombant en ruine.
Ainsi tu étais surpuissant, cruel et inarrêtable. Tes pouvoirs pouvaient renverser les plus dures des montagnes, ton armée pouvait broyer les plus résistantes des défenses, ta folie pouvait briser la plus sainte des âmes.
Mais tu étais voué à échouer. Pour toujours.


Dernière édition par Le Duc le Dim 27 Nov - 12:01, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Si tu es le comte, je suis qui, moi, le roi ? - Le Duc   Sam 8 Oct - 16:56

C'est génial! Smile Prêt pour les rps !

_________________
C'est très l'écriture en #3300CC
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Senlord
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MessageSujet: Re: Si tu es le comte, je suis qui, moi, le roi ? - Le Duc   Dim 9 Oct - 20:54

C'est Parfait, j'adore le style d'écrire à la deuxième personne Very Happy ! Presser de te rencontrer en RP cher Duc

_________________
Senlord Brookendord, Le Précepteur de Celldia, Détenteur de la Vision d'Eru
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MessageSujet: Re: Si tu es le comte, je suis qui, moi, le roi ? - Le Duc   

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Si tu es le comte, je suis qui, moi, le roi ? - Le Duc
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